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Les potins de Ionard

Les potins de Ionard

Mon village natal, Gourdon-Murat, terre de landes , de bois et de bruyères en Corrèze. La ferme de la Grande Ourse et son jardin. L'histoire de mes ancêtres : de Napoléon -guerre de 14-18 - guerre d'Espagne - Résistance. La cuisine que j'aime. Mes pinceaux. Balade en moto.


Elle est encore loin l'école?.... Tais-toi et marche!

Publié par Ionard sur 12 Février 2017, 09:35am

Catégories : #Echos de Liberté

Elle est encore loin l'école?.... Tais-toi et marche!

Sensible depuis toujours à la situation scolaire dans notre belle campagne, c'est un véritable crève coeur d'apprendre des fermetures de classe....le désert s'avance encore.....

Article paru dans l"Echo le 10 février 2017

Education

La carte scolaire du premier degré pour la rentrée 2017 a été dévoilée. Les 15 postes affectés à l’Académie de Limoges ne profiteront pas à la Corrèze. La baisse démographique constante entraîne la fermeture de huit classes mais pas la réduction du nombre des enseignants. Ces derniers seront redéployés dans les zones rurales dans le cadre de la convention ruralité et pour les remplacements.

Selon les prévisions de l’Education Nationale, le département va perdre 271 élèves à la rentrée 2017. La baisse démographique scolaire se confirme d’année en année. «En septembre 2016, nous avions 472 élèves en moins et en 2015 une perte de 263 élèves», rappelle Mathieu Sieye, directeur académique des services de l’éducation nationale (DASEN). Le Conseil Départemental de l’Education Nationale (CDEN) s’est réuni mardi à Tulle pour entériner la carte scolaire 2017/2018. Si la Corrèze ne profite pas des quinze postes accordés par le ministère à l’Académie de Limoges (tous vont en Haute-Vienne), elle n’en perd pas non plus. «Au regard de la baisse démographique, le fait que l’on n’ait pas de postes à rendre nous donne l’opportunité de faire du qualitatif, de renforcer la brigade de remplacement et d’accompagner la convention ruralité», résume le DASEN.  
A la rentrée 2017, huit classes sont supprimées. L’école du Chastang perd sa classe unique et ferme ses portes. La mesure, qui devait s’appliquer en septembre dernier, avait été repoussée d’un an. L’école primaire de Bugeat passe de quatre à trois classes. Perdent également une classe : le primaire de Lissac-sur-Couze, les élémentaires d’Objat et de Cosnac, la maternelle Louis-Pons à Brive, l’élémentaire d’Arnac-Pompadour, et la maternelle des Combes à Egletons. Ces mesures n’entraîneront pas pour autant des classes surchargées, c’est ce qu’assure l’inspection académique. «On restera en dessous de 24 élèves par classe après chaque fermeture, c’est un engagement que nous avons pris», assure Mathieu Sieye.
Une classe ULIS (unité localisée pour l’inclusion scolaire) destinée aux enfants en situation de handicap, va être créée sur Allassac. A Jugeals-Nazareth, un mi-temps provisoire est transformé en un poste complet. Sur Noailles, le poste complet provisoire est aussi pérennisé. Enfin, les postes restants sont affectés au remplacement. Contrairement à l’an dernier, l’Inspection a du mal à combler les absences des professeurs. «C’est pour cela qu’il nous faut quatre à cinq postes de plus pour la rentrée prochaine». Des moyens sont aussi récupérés pour les conventions ruralité. Ce dispositif, lancé en 2016 en partenariat avec l’Association des Maires et la Préfecture, repose uniquement sur le volontariat des élus. Il s’adresse aux communes rurales engagées dans un RPI (regroupement pédagogique intercommunal) et a pour objectif de remédier à la baisse démographique. Le principe est de regrouper les classes sur un bourg centre. En un an, des pistes ont été évoquées, des réflexions ont été lancées. Trois ont abouti à Goulles/Sexcles, Camps/Mercœur et Sarroux/Saint-Julien-près-Bort. L’école de Sexcles qui n’avait qu’une seule classe ferme. Les enfants iront à Goulles où un demi poste est créé pour trois ans au moins (durée de la convention).

«Une offre globale»

La convention ruralité est «une offre globale». Les communes reçoivent une dotation supplémentaire de l’Etat et un accompagnement pour régler «les problématiques périphériques», faire des travaux, trouver une nouvelle vocation au bâtiment désaffecté etc. La classe unique de Camps-Saint-Mathurin-Léobazel part 2,5 km plus loin, à Mercœur où là aussi, un demi poste est mis en place. Sur le plateau Bortois, «un territoire très fragile», seules Sarroux et Saint-Julien, désormais mariées, ont souhaité franchir le pas. Les trois classes sont regroupées à Saint-Julien-près-Bort avec trois postes et demi. La porte reste encore ouverte pour les RPI qui ont été approchés mais qui n’ont pas donné suite. C’est le cas, entre autres, de Davignac/Maussac/Combressol, Rilhac-Xaintrie/Auriac, Saint-Bonnet-Près-Bort/Margerides. Des ouvertures de classe pourront être envisagées à la rentrée dans les écoles actuellement «en tension». La vigilance sera de mise pour Sainte-Fortunade, Saint-Clément ou Le Lonzac, par exemple, dont les classes sont «chargées».

Karène Bellina

Voilà où l'on en est! Et quand la nostalgie nous prend, on fait des expo sur l'école d'autrefois pour se souvenir que les écoles étaient pleinesà cette époque là!

Exposition à Pradines en 2010
Exposition à Pradines en 2010
Exposition à Pradines en 2010
Exposition à Pradines en 2010

Exposition à Pradines en 2010

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Commenter cet article

Quichottine 13/02/2017 09:43

Hélas !!!

Les campagnes mourront tout à fait...

Dgidgi & Michel 12/02/2017 21:37

Trop triste de voir que quelques part notre culture peut s'évanouir toujours au profit de l'argent, que restera-t-il à certains enfants? qui n'auront pas eu la chance d'aller dans certains lieux scolaires
bisou et bonne semaine

PIERRANNE 12/02/2017 14:38

ici aussi c'est la valse des bagnoles...même plus de covoiturages avec les horaires "élastiques" !
Qu'est ce c'était mieux avant quand on jouait dans les rigoles sur le chemin de l'école et qu'on avait le temps de discuter avec les copains...Ah ! ma pauvre dame, quelle époque! On radote, n'est ce pas ? (on apprenait aussi ainsi à ne pas avoir peur de la nuit)

DD 12/02/2017 12:44

C'est tellement désolant de voir fermer une école ...
j'aime bien ton titre ... mais ça c'était avant, maintenant on ne marche plus pour aller à l'école !
Bisous Dany, bon dimanche

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