Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Les potins de Ionard

Les potins de Ionard

Mon village natal, Gourdon-Murat, terre de landes , de bois et de bruyères en Corrèze. La ferme de la Grande Ourse et son jardin. L'histoire de mes ancêtres : de Napoléon -guerre de 14-18 - guerre d'Espagne - Résistance. La cuisine que j'aime. Mes pinceaux. Balade en moto.


Chez Nikola à Lagleygeolles

Publié par Ionard sur 20 Février 2012, 00:00am

Catégories : #Gourdon - canton et environ

Dimanche matin la neige tombait à gros flocons à Gourdon, mais nous avons quand même pris la route car nous avions rendez vous avec des amis motards du Goldwing club Auvergne-Limousin chez Nikola restaurant à Lagleygeolles.

Nikola avec un K et sans s..... loin du Fouquet's !Dans un petit village de la Corrèze profonde pas loin des gorges de la Dordogne et de Collonges la Rouge!

DSC04138

Un bon petit resto très accueillant au coeur de l'hiver.

On était assis juste à côté de belles poules!

DSC04136Beaucoup de rouge et surtout la pierre comme à Collonges.

DSC04141Un joli point de vue depuis le silo à maïs

DSC04140

DSC04142L'église aussi est rouge....

DSC04146Seul le monument aux morts est gris comme pour rappeler de tristes souvenirs...

DSC04144ceux contés par Claude Duneton dans son livre 'le monument'.

Une belle journée sous le signe de l'amitié.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Marine D:0048: 05/03/2012 09:09


De toute manière c'est plus à ma portée que le Fouquet's ! Et j'adore le tableau du coq et de ses poules, pas besoin de bijoux hors de prix pour lui plaire !


Bises Dany

Linda & Picasso ::0079::0071:: 03/03/2012 11:26


je passe en espérant bientôt te voir sur mon blog ...celui d'ob n'existe plus ... j'ai envoyer des cartons avec mes affaires au Venezuela et ton dessin que j'avais encadrer est bien arrivé là-bas
...Gisela me demande qu'elle princesse tu as dessiné?


 gros bisous avec une poésie de femme





De la Lumière !


 


Mehr Licht ! mehr Licht !
(Dernières paroles de Gœthe.)


Quand le vieux Gœthe un jour cria : « De la lumière ! »
Contre l’obscurité luttant avec effort,
Ah ! Lui du moins déjà sentait sur sa paupière
Peser le voile de la mort.


Nous, pour le proférer ce même cri terrible,
Nous avons devancé les affres du trépas ;
Notre œil perçoit encore, oui ! Mais, supplice horrible !
C’est notre esprit qui ne voit pas.


Il tâtonne au hasard depuis des jours sans nombre,
A chaque pas qu’il fait forcé de s’arrêter ;
Et, bien loin de percer cet épais réseau d’ombre,
Il peut à peine l’écarter.


Parfois son désespoir confine à la démence.
Il s’agite, il s’égare au sein de l’Inconnu,
Tout prêt à se jeter, dans son angoisse immense,
Sur le premier flambeau venu.


La Foi lui tend le sien en lui disant : « J’éclaire !
Tu trouveras en moi la fin de tes tourments. »
Mais lui, la repoussant du geste avec colère,
A déjà répondu : « Tu mens ! »


« Ton prétendu flambeau n’a jamais sur la terre
Apporté qu’un surcroît d’ombre et de cécité ;
Mais réponds-nous d’abord : est-ce avec ton mystère
Que tu feras de la clarté ? »


La Science à son tour s’avance et nous appelle.
Ce ne sont entre nous que veilles et labeurs.
Eh bien ! Tous nos efforts à sa torche immortelle
N’ont arraché que les lueurs.


Sans doute elle a rendu nos ombres moins funèbres ;
Un peu de jour s’est fait où ses rayons portaient ;
Mais son pouvoir ne va qu’à chasser des ténèbres
Les fantômes qui les hantaient.


Et l’homme est là, devant une obscurité vide,
Sans guide désormais, et tout au désespoir
De n’avoir pu forcer, en sa poursuite avide,
L’Invisible à se laisser voir.


Rien ne le guérira du mal qui le possède ;
Dans son âme et son sang il est enraciné,
Et le rêve divin de la lumière obsède
A jamais cet aveugle-né.


Qu’on ne lui parle pas de quitter sa torture.
S’il en souffre, il en vit ; c’est là son élément ;
Et vous n’obtiendrez pas de cette créature
Qu’elle renonce à son tourment.


De la lumière donc ! Bien que ce mot n’exprime
Qu’un désir sans espoir qui va s’exaspérant.
A force d’être en vain poussé, ce cri sublime
Devient de plus en plus navrant.


Et, quand il s’éteindra, le vieux Soleil lui-même
Frissonnera d’horreur dans son obscurité,
En l’entendant sortir, comme un adieu suprême,
Des lèvres de l’Humanité.


Louise Ackermann, Poésies Philosophiques

cerise-deco 27/02/2012 17:56


c'est intéressant car je ne connais avsolument pas cette région


bonne journée


bisous++

Nicole T. 27/02/2012 08:25


Un très beau site !! et 'aime beaucoup la toile des poules !!!


bise et bonne semaine !

eleonor 25/02/2012 14:42


et que déguste t on dans ce lieu typique?

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents