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Les potins de Ionard

Droit de réponse

12 Novembre 2017 , Rédigé par Ionard Publié dans #Echos de Liberté

Brouillard sur la Haute Corrèze

Brouillard sur la Haute Corrèze

Parce que nous sommes toujours dans le brouillard et ce de multiples façons.....

Parce que mon article sur l'usine de pellets a généré un  grand nombre de visites (en général il y a 80 à 90 visites par jour sur mes potins.... là il y en a eu 230....) 

Parce que je voulais mettre en lumière deux arguments différents sur ce projet et donner les dates quant à l'enquête publique.....

On a toujours besoin de plus d'information!

Commentaire de Patrick

Dany tu sais que je suis élu à Bugeat. Nous souhaitons cette usine mais pas à n'importe quel prix. Le porteur de projet nous a fait une présentation et répondu à 22 questions pointues que nous avions préparées. Classé ICPE, suivi par l'ademe, la dreal etc apparemment les nuisances seront plus que minimes.Mais nous demandons des garanties, et perso je suis allé voir 2 usines (valenciennes et cosne sur loire) et je vais mercredi à Egletons avec JYU et à Clermont. Nous on veut savoir et voir. Contrairement aux opposants, qui lors de la réunion de vendredi (j'y étais) ont raconté des énormités qui les disqualifie tellement c'est peu argumenté et qui jouent sur les peurs. Qu'on soit inquiets et qu'on se renseigne, oui, qu'on dise n'importe quoi non.
 Il y a déjà eu une information détaillée dans le journal de Viam, que j'ai relayée dans le journal de Bugeat (telechargeable sur le site www.bugeat.fr (site tout nouveau tout beau au passage :-) )
 C'est vrai que c'est plaisant de vivre dans un endroit isolé loin de tout. Mais ça coûte à la collectivité en terme de réseau à entretenir (routes, elec, eau, courrier ..), ce n'est sans doute pas le modèle écologique idéal, or les contre au projet s'appuient sur l'écologie, préférant leur petit confort au développement économique du pays.
 Je peux te dire de vive voix les arguments développés lors de la réunion d'information. 
 Il va y avoir une enquête publique à partir du 15 novembre à Viam pendant un mois. Le dossier sera à disposition. Ensuite on demandera au porteur de projet de faire une réunion d'information, une vraie, pas de propagande, mais objective.

je viens de regarder la video de france 3.
 L'opposant principal parle de 140 décibels. Or il était acousticien. Il sait trés bien que 140 décibels c'est plus qu'un avion à réaction au décollage, plus fort que le tonnerre et au délà du seuil tolérable pour l'oreille humaine. Il veut faire peur. Il m'a dit le jour de la foire où il distribue ses tracts que du temps des usines prés du centre sportif, il fallait nettoyer la piste d'athlé tous les 2 jours! Et allons y!
 En fait elle était nettoyée tous les 2 ans à cause des arbres qui la longeaient.
 La dame du camping prone la foret et dit qu'elle va fermer à cause de l'usine. Récupérer les rémanents c'est détruire la forêt? il vaut mieux laisser sécher les arbres? une foret n'implique t-elle pas récolte et replantation?
 encore une fois obtenir des garanties sur les bruits, odeurs, fumées etc.. c'est normal, mais dire n'importe quoi ne l'est pas. Pour eux l'usine provoquera la fin du centre sportif, les maisons deviendront invendables, bref, un Pompéi en puissance :-)

Réponse d'Antoine

Bonjour ionard, bonjour patrick.
Je m'exprime à titre individuel mais je fais partie de l'association "non à la montagne pellets". Je souhaite réagir à quelques commentaires de patrick et faire quelques remarques générales.
- d'abord, que notre association est la seule a avoir eu le courage de proposer un débat public. Ni les promoteurs, ni les élus, ni le PNR ne l'ont fait, alors que la question est une vraie question sociale et environnementale, qui concerne bien plus que les habitants de viam et bugeat. Je relève au passage qu'il nous en a coûté 250€ de location de la salle... avec notre argent perso, l'asso n'ayant pas encore de sous.
- je conteste formellement la "mauvaise foi" que patrick laval nous prête. Le chiffre de 140dB provient d'une mesure au pied d'un broyeur en fonctionnement, qui a été réellement effectuée. Est-ce que vous imaginez vraiment ce que c'est qu'un broyeur industriel, fait pour broyer des souches entières chargées en sable ? Est-ce que vous contestez aussi le témoignage des habitants d'Égletons, riverains de Piveteau/Farges, qui n'en dorment plus la nuit ??
- je constate par ailleurs que quels que soient nos arguments, s'ils ne portent pas, c'est parce que certaines personnes ne veulent pas les entendre. Nous avons nous aussi fait une enquête, passé des heures sur internet, effectué des déplacements sur des sites, lu des dizaines de pages de documentation. Nous ne sommes pas les seuls à contester un projet tel que celui de CIBV. L'utilisation massive de la biomasse est dénoncée par Greenpeace et les Amis de la Terre depuis des années, comme étant une catastrophe pour les sols. Plus institutionnels, l'ADEME et même l'INRA ont effectué des études sci-en-ti-fiques (eh oui, allez voir sur http://www.ademe.fr/projet-resobio-gestion-remanents-forestiers-preservation-sols-biodiversite) qui dénoncent de telles pratiques.
- alors non patrick, le devenir d'une forêt n'est pas d'être entièrement rasée et privée de ses derniers résidus organiques. Ça c'est le mode de culture dominant sur le plateau, que de plus en plus de forestier reconnaissent comme étant néfaste. De nombreux autres modèles existent, en Suisse, dans le Jura, en Allemagne notamment, qui ne passent jamais par la coupe rase et encore moins par le prélèvement des rémanents.
- pour finir : le projet progresse à grande vitesse, et demain il sera trop tard pour réfléchir vraiment. Prenons vraiment le temps de considérer TOUTES les questions plutôt que de persister dans la fuite en avant. Et "toutes les questions", ça veut dire aussi se demander si un industriel tel que M.Gaudriot réfléchit autrement que par opportunités d'investissement à courte terme. Ça veut dire se demander de quels "emplois" on parle lorsque ce M. prétend créer de l'emploi. Ça veut dire considérer quels effets auront les nuisances (réelles, et non minimes) de cette usine : pour le voisinage d'abord, mais aussi pour l'ensemble du "bassin" des 80 km à la ronde, avec ses habitants humains ou non.
Lors de la réunion à Bugeat, après des discussions certes contradictoires, toute le monde s'accordait sur le fait qu'on ne pouvait pas laisser mourir les communes de Bugeat et Viam, ni d'autres environnantes d'ailleurs.
Mais ça ne veut pas dire qu'on peut accepter n'importe quoi.
On vaut mieux que ça, comme disait l'autre.
Bien à vous
Antoine


du 14/11/2017 au 15/12/2017 à 09:00

Enquête publique du 14 novembre au 15 décembre 2017 inclus (32 jours), sur le projet de création d'une unité de fabrication de pellets torréfiés à Viam présenté par la société CARBON INGEN'R BUGEAT VIAM
     
à la Mairie de Viam aux heures d’ouverture de celle-ci,
soit le lundi de 13h30 à 16h30,
mardi, mercredi, vendredi et samedi de 9h à 12h ;
mairie fermée le jeudi. 
    

Avec présence du commissaire enquêteur :
le mardi 14 novembre 2017 de 9 h à 12 h,

le lundi 20 novembre 2017 de 13h30 à 16h30,

le samedi 2 décembre 2017 de 9h à 12 h,

le vendredi 8 décembre 2017 de 9h à 12h,

le vendredi 15 décembre 2017 de 9h à 12h.
tel 05 55 95 21 86
email viam.mairie@wanadoo.fr
 
Mais aussi à partir du 14 novembre 2017 sur le site internet « Les services de l’état en Corrèze » à l’adresse suivante

http://www.correze.gouv.fr/Publications/Annonces-avis/Enquetes-publiques
 
 
 ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
source  http://www.correze.gouv.fr/
lien : http://www.correze.gouv.fr/Publications/Annonces-avis/Enquetes-publiques/Enquete-publique-du-14-novembre-au-15-decembre-2017-inclus-sur-le-projet-de-creation-d-une-unite-de-fabrication-de-pellets-torrefies-a-Viam-presente-par-la-societe-CARBON-INGEN-R-BUGEAT-VIAM
 
Une enquête publique est ouverte du 14 novembre 2017 au 15 décembre 2017 inclus (32 jours) sur le projet présenté par la société CARBON INGEN'R BUGEAT VIAM relatif à la création d'une unité de fabrication de pellets torréfiés sur la Zone bois Bugeat-Viam, sur le territoire de la commune de Viam, qui comporte:
- une demande de permis de construire au titre du code de l'urbanisme,
- une demande d'autorisation au titre des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE).

Le projet de la société CARBON INGEN'R BUGEAT VIAM porte sur la transformation de plaquettes forestières issues de rémanents forestiers (souches et branchages) en pellets torréfiés. L'opération de torréfaction consiste en un traitement thermique doux (entre 200 et 300 °C) permettant de détruire la structure fibreuse de la biomasse et d'éliminer l'eau. Le porteur de projet prévoit la transformation de 100 000 t/an de plaquettes forestières en 45 000 t de pellets torréfiés. Le terrain d'assiette du projet couvre un surface de 116 154 m². L'ensemble des constructions et installations représente une emprise au sol d'environ 3 300 m² et une surface de plancher totale de 1 373 m².
A partir du 14 novembre 2017 et pendant toute la durée de l'enquête, vous aurez la possibilité :
- de consulter sur cette page le dossier ICPE et le dossier de demande de permis de construire (comprenant notamment une étude d'impacts, son résumé non technique et l'avis de l'autorité environnementale),
- de transmettre vos observations et propositions à l'adresse électronique suivante : pref-environnement@correze.gouv.fr (mentionner dans l'objet du courriel Enquête publique relative au projet de la société CARBON INGEN'R BUGEAT VIAM)
Les modalités d'organisation de l'enquête publique sont détaillées dans l'avis publié sur le site cité en lien au début
 

Adresse
mairie de viam - 19170 Bugeat
 

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D
Une chose est sûre dans cette affaire, c'est que nous aurons vu le vrai visage d'une population qui se prétend investie dans l'avenir du plateau. A savoir, des personnes sans nom (et oui pour ceux qui ont assisté comme moi aux deux réunions du début à la fin) car bien sûr elles ne se présentent JAMAIS dans leurs interventions vindicatives, hargneuses, accusatrices, porteuses de haine avec un ton doctoral. On nous explique à nous pauvres ignares du pays qui essayons de vivre dignement de notre travail, qui avons maintenu à bouts de bras et d'efforts ce pays en souffrance et déserté par tous ceux qui ont voulu une vie beaucoup plus cool avec, comité d'entreprise et bons salaires à Paris ou à Lyon, oui on nous explique qu'à partir d'aujourd'hui, des petits nantis qui ont fait leur droit mais qui manifestement n'ont aucun sens du débat démocratique, installés pour certains depuis juste quelques mois, vont nous dire ce qui ne doit pas être fait.<br /> Alors oui, ceux qui sont restés là, après y être nés n'ont pas tout fait parfaitement, mais à Paris vous (ou vos parents) avez commis Rungis avec les carottes qui font trois fois le tour de la planète, les embouteillages qui trouent la couche d'ozone;; je continue? Alors quand vous en avez assez de tout ça vous venez pomper notre bon air, vous restaurez les vieilles maisons que vous avez abandonnées, et vous venez nous imposer la dictature d'un pseudo mode de vie écolo (voir les casses de Tarnac ). <br /> En matière de vivre ensemble, toutes les tentatives, sont louables. Certaines pratiques demandent un peu de temps pour faire évoluer les mentalités; c'est aussi le cas dans l'exploitation de ces parcelles de bois; On tend vers le mieux même si cela ne va pas assez vite au goût de certains.<br /> Aujourd'hui, avec ce que j'ai vu et entendu au cours de ces deux réunions parfaits exemples de manipulation intellectuelle, de culpabilisation, avec pour finalité un terrible clivage dans la population. je ne crois plus du tout à l'avenir de ce plateau. Utiliser la dramaturgie, le spectre de la terreur et mépriser les autochtones, n'apporte aucune vérité et n'éclaire pas l'avenir de ceux qui vivent de leur travail.<br /> Pour autant j'ignore si ce projet d'usine est légitime dans le temps.
Répondre
S
Vous devriez faire authentifier cette nouvelle espèce dont vous nous faites le portrait coloré, et qui après la loutre et le chat sauvage pourrait intéresser le PNR. Ce diplômé en droit, dont les ancêtres sont à l’origine du marché de Rungis et des embouteillages parisiens, et qui après s’être gavé auprès de comités d’entreprise trop généreux, restaure une maison qu’il a lui-même abandonné (a-t-on bien mesurer la perversion d’une telle démarche ?) pour finir, comble de l’ignominie, par respirer un air qui ne lui appartient pas (on regrettera au passage que ce dernier ne soit pas encore reconnu officiellement comme la propriété des Bugeacois de souche, mais comme vous le dites : « On tend vers le mieux même si cela ne va pas assez vite au goût de certains », patience donc). <br /> « Une chose est sûre » dites-vous. Non, rien ne paraît assuré dans vos divagations caricaturales et incohérentes si ce n’est votre ressentiment, porté sur une catégorie de gens que vous fantasmez, et qui semble bien plus ancien que le projet qui nous occupe présentement, cette « affaire » comme vous dites. Pour tous ceux qui, comme moi, n’habitent ni Bugeat ni Tarnac, votre clivage artificiel entre natifs et néo-résidents paraît au mieux déplacé au pire franchement malsain. La pluie d’insultes qui s’est abattue dans les commentaires de la page Facebook « non à la montagne pellet » de la part de partisans du projet CIBV provient vraisemblablement de la même rancœur enfouie qui ne demandait qu’une occasion pour s’exprimer. Le seul mépris dont ont fait montre les membres de l’association à ce jour est celui, honorable, qu’ils ont opposé à ces provocations en n’y répondant jamais sur le même mode. <br /> Mais vous avez raison en revanche à propos du profond mépris qui s’est manifesté lors de la réunion publique du 24 novembre à Bugeat. A ceci près qu’il faut l’attribuer à l’équipe de la Somival épaulée par un commissaire enquêteur d’une affligeante partialité et à leurs bruyants soutiens dans la salle. Lister de façon exhaustive tous les manquements à la tenue respectueuse d’une telle réunion d’information, censément « démocratique », par cette opportune coalition relèverait de la gageure. Je m’en tiendrais donc à ce qui m’a paru le plus significatif.<br /> Je m’étonne que l’association d’opposants n’est pas encore notifiée officiellement sur les registres de l’enquête publique ce qui constitue selon moi la plus importante entorse commise à l’encontre de la procédure légale par les porteurs de projet. L’équipe de la Somival a défendu son projet le 24 novembre sur la base d’un nouveau document porté à la connaissance du public présent à partir d’une projection sur écran et détaillé en partie par les membres de l’équipe technique. Les éléments inédits révélés alors sont, pour une partie d’entre eux, en contradiction avec les documents techniques du dossier ICPE disponibles sur le site internet de la préfecture de la Corrèze et consultables à la mairie de Viam. De fait, ce dossier ICPE qui est encore censé servir de support technique à l’enquête est désormais caduc, obsolète. Dans ces conditions, l’enquête publique ne répond plus à sa mission de transparence et d’information puisqu’ils n’existent plus de support d’information fiable et actualisé à disposition du public. Cette adaptation au coup par coup en dit long sur la confiance qui peut être faite à de tels entrepreneurs pour la suite, et sur les libertés qu’ils s’autoriseront une fois le projet validé : tant sur l’approvisionnement en rémanents/bois que sur la circulation de camions, rien n’est donc définitif. On se doute dans quel sens tout cela peut évoluer. Vous n’êtes pas au bout de vos surprises. <br /> Deux autres choses rapidement qui n’ont pas soulevé d’indignation malgré leur niveau élevé d’aberration. Que le patron de la Somival, Mr Gaudriot, ait été contraint d’avouer, après avoir maladroitement tenté d’éluder la question, que le bilan énergétique global du projet était estimé à un ratio 110/100, autrement dit que l’énergie dépensée (la quantité astronomique d’hydrocarbures) sera plus importante que l’énergie produite en sortie (la capacité des pellets), autrement dit que son projet n’est pas énergétiquement rentable, tout en soutenant sans vergogne son caractère prétendument durable. Que, peu de temps avant, son responsable technique ait pu expliquer à la salle médusée et atone que la Somival se passerait finalement de la dépollution du site car les tonnes de pneus qu’il contient ne sont pas considérées comme une matière polluante et qu’il suffira donc de les enfouir sous terre. Tous ceux qui acceptent sans broncher d’avaler de pareilles couleuvres n’ont pas de respect pour eux-mêmes et méritent le mépris que des industriels sans scrupules leur témoignent ainsi en profitant de la liberté qui leur ait laissée de le faire. <br /> Une dernière remarque pour relever la contradiction inhérente à la perpétuelle mise en avant de l’argument économique. Vous vouez vraisemblablement une détestation particulière aux « nantis », mais vous accueillez comme un sauveur le seul véritable nanti impliqué dans cette histoire, ce Mr Gaudriot, héritier d’une fortune familiale de plusieurs générations et représentant typique de la confusion entre intérêts privés et pouvoir politique. Vous devriez préciser qu’un « nanti » qui investit est un bon « nanti », même si avec 0.6 % du financement total pour la société Somival ça reste prudent (l’équivalent d’un apport de 1000 euros pour une maison à 150 000). Comme le disait un intervenant vendredi soir : « il s’en fout, c’est pas son pognon ». Gaudriot ne garantit aucun emploi, n’affiche aucune garantie de rentabilité. Cela fait des décennies que le chantage économique conduit cette planète dans le mur, mais le capital, qui n’en finit pas de supprimer du travail à tour de bras, trouve encore suffisamment de naïfs pour croire à ses mensonges éculés. A quoi croyez-vous qu’est dû le désert dont vous n’arrêtez pas de vous lamenter ? Somival se fout pas mal de votre main d’œuvre, de vos « familles qui vont s’installer », pour l’instant il veut vos rémanents, demain votre bois sur pieds, et quand tout cela ne sera plus disponible en suffisance il ira voir ailleurs. Le principal tort des opposants à ce projet est de défendre le bien commun contre les intérêts privés, c’est un cas de figure qui se rencontre de plus en plus souvent et qui est amené à se multiplier encore davantage dans le futur.<br /> « Pour autant j'ignore si ce projet d'usine est légitime dans le temps. » Vous auriez dû commencer par-là, c’est pour l’instant la seule question qui demande une réponse urgente.
S
La gestion actuelle de la forêt sur le plateau, faite de monoculture intensive, de coupes rases et de débardage à la sauvage est une plaie pour les habitants, et ne profitent qu’aux spéculateurs ou aux héritiers des parcelles qui pour la plupart ne vivent pas sur place. Avec l’appauvrissement des sols qu’elle entraîne, les traitements antiparasitaires qu’elle implique déjà, la destruction des chemins par les abatteuses et des routes par les grumiers, même l’argument économique, le seul qui restait donc, n’est pas rationnel à long terme. <br /> <br /> Or ce que signifie l’implantation d’une telle usine c’est la confirmation et la reconduction sur un temps indéterminé d’un tel modèle auquel il était déjà urgent de trouver des alternatives (les exemples abondent comme le fait remarquer Antoine). C’est à mon sens le principal problème inhérent à une telle gradation dans l’exploitation industrielle du vivant, et il porte ainsi bien au-delà des nuisances sonores causées à quelques riverains, ou des maigres compensations qui pourraient retomber sur deux villages. Il concerne l’avenir de l’ensemble du massif forestier, et de ceux qui l’habitent, qu’ils y soient arrivés hier ou qu’ils y soient nés.
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Q
Je me retire en silence... mais j'ai lu et je sais que chacun risque de rester sur ses positions.<br /> Passe une douce journée Dany.
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P
Ben dit donc, s'il fait froid chez toi, ça chauffe dans les chaumières et les esprits aussi. C'est terrible que nous autres "humain" ne pouvons discuter sans hausser le ton et se bouffer le nez. Personne n'est obligé d'avoir raison...les compromis, les 3emes solutions, ça existe, non?<br /> Bon courage à vous tous pour sauver cette si belle région mais tout de même " désert en devenir " , sans faire l'autruche et laisser les générations suivantes s'en dépatouiller. Je vous embrasse tous les deux et merci pour le coucou de Jack. Anne (Pierre est déjà parti au théâtre, ça joue cette aprèm' et je pars de si tôt pour tenir la caisse des entrées)
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F
Bon La région bugeacoise est quasi morte et désertique....Moi je pense qu'il faut rien faire. Comme çà on aura un désert complet et on ne se sera pas pris la tête.Perdu du temps et de l'énergie à faire quelque chose ici , çà ne sert qu'à s'épuiser. Mais que ceux qui sont contre les "projets de vie" ne viennent pas se plaindre si commerces, maisons, services publiques ferment Alors bon vent à tous, perso moi je m'en fiche. J'espère cependant qu'il restera au moins 4 personnes, le moment venu pour porter mon cercueil
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