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Les potins de Ionard

Mes scieurs de long

26 Septembre 2010 , Rédigé par Ionard Publié dans #Généalogie

Quelques noms de scieurs de long glanés au cours de mes différents relevés en généalogie 

En 1823  

Jean ARVIS 44 ans demeurant à La Brunerie de St Hilaire les Courbes 

En 1858  

François Joseph BORZEIX  mon ancêtre 30 ans demeurant à Nespoux 

et ses frères....

François BORZEIX 39 ans demeurant à Chemin de Gourdon-Murat 

Jean BORZEIX  28 ans demeurant à Nespoux de Lestards 

Joseph dit Rampaloux BORZEIX  24 ans demeurant à Nespoux de Lestards 

En 1860 

Pierre DROUILLAC demeurant à Nespoux 

Gabriel DROUILLAC   32 ans demeurant à Nespoux 

Léger GOURDON 31 ans demeurant à Malagnoux de Gourdon-Murat 

En 1863 

François LAFARGES 26 ans demeurant à Mauranges 

Pierre RAZEL  32 ans demeurant à Bonnefond 

En 1867 

Salvy MAY 22 ans demeurant à Nespoux 

En 1869 

Léonard CHEYPE 27 ans demeurant à Lestards 

Pierre CHEYPE 24 ans demeurant à Lestards 

En 1872 

Léonard BARRIERE 32 ans demeurant à Ussanges 

François DAUBECH 36 ans demeurant à Limoges 

En 1879 

Jules VIALLE 23 ans demeurant à Veix 

Annet VERGONJEANNE 25 ans demeurant à Nespoux 

En 1883 

Guillaume FAUGERAS mon ancêtre 39 ans demeurant à Pradines 

guillaume faugeras 1914

 

 

               

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C
<br /> Bonjour Dany,<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> dis donc, c'est toute une lignée de scieurs de long dans tes ancêtres.<br /> <br /> <br /> Il parait que c'étaient des hommes bien bâtis par la force des choses et que s'arrachaient les jeunes femmes !!<br /> <br /> <br /> Bravo pour cette page de vie<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> caro<br />
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L
<br /> <br /> je passe se soir avec un poéme ...un peu long mais si beau par cette nuit étoilée ....<br /> <br /> <br /> Les étoiles<br /> <br /> <br /> Il est pour la pensée une heure... une heure sainte,<br /> Alors que, s'enfuyant de la céleste enceinte,<br /> De l'absence du jour pour consoler les cieux,<br /> Le crépuscule aux monts prolonge ses adieux.<br /> On voit à l'horizon sa lueur incertaine,<br /> Comme les bords flottants d'une robe qui traîne,<br /> Balayer lentement le firmament obscur,<br /> Où les astres ternis revivent dans l'azur.<br /> Alors ces globes d'or, ces îles de lumière,<br /> Que cherche par instinct la rêveuse paupière,<br /> Jaillissent par milliers de l'ombre qui s'enfuit<br /> Comme une poudre d'or sur les pas de la nuit ;<br /> Et le souffle du soir qui vole sur sa trace,<br /> Les sème en tourbillons dans le brillant espace.<br /> L'oeil ébloui les cherche et les perd à la fois ;<br /> Les uns semblent planer sur les cimes des bois,<br /> Tel qu'un céleste oiseau dont les rapides ailes<br /> Font jaillir en s'ouvrant des gerbes d'étincelles.<br /> D'autres en flots brillants s'étendent dans les airs,<br /> Comme un rocher blanchi de l'écume des mers ;<br /> Ceux-là, comme un coursier volant dans la carrière,<br /> Déroulent à longs plis leur flottante crinière ;<br /> Ceux-ci, sur l'horizon se penchant à demi,<br /> Semblent des yeux ouverts sur le monde endormi,<br /> Tandis qu'aux bords du ciel de légères étoiles<br /> Voguent dans cet azur comme de blanches voiles<br /> Qui, revenant au port, d'un rivage lointain,<br /> Brillent sur l'Océan aux rayons du matin.<br /> <br /> <br /> De ces astres brillants, son plus sublime ouvrage,<br /> Dieu seul connaît le nombre, et la distance, et l'âge ;<br /> Les uns, déjà vieillis, pâlissent à nos yeux,<br /> D'autres se sont perdus dans les routes des cieux,<br /> D'autres, comme des fleurs que son souffle caresse,<br /> Lèvent un front riant de grâce et de jeunesse,<br /> Et, charmant l'Orient de leurs fraîches clartés,<br /> Etonnent tout à coup l'oeil qui les a comptés.<br /> Dans la danse céleste ils s'élancent... et l'homme,<br /> Ainsi qu'un nouveau-né, les salue, et les nomme.<br /> Quel mortel enivré de leur chaste regard,<br /> Laissant ses yeux flottants les fixer au hasard,<br /> Et cherchant le plus pur parmi ce choeur suprême,<br /> Ne l'a pas consacré du nom de ce qu'il aime ?<br /> Moi-même... il en est un, solitaire, isolé,<br /> Qui, dans mes longues nuits, m'a souvent consolé,<br /> Et dont l'éclat, voilé des ombres du mystère,<br /> Me rappelle un regard qui brillait sur la terre.<br /> Peut-être?... ah! puisse-t-il au céleste séjour<br /> Porter au moins ce nom que lui donna l'Amour !<br /> <br /> <br /> Cependant la nuit marche, et sur l'abîme immense<br /> Tous ces mondes flottants gravitent en silence,<br /> Et nous-même, avec eux emportés dans leur cours<br /> Vers un port inconnu nous avançons toujours !<br /> Souvent, pendant la nuit, au souffle du zéphire,<br /> On sent la terre aussi flotter comme un navire.<br /> D'une écume brillante on voit les monts couverts<br /> Fendre d'un cours égal le flot grondant des airs ;<br /> Sur ces vagues d'azur où le globe se joue,<br /> On entend l'aquilon se briser sous la proue,<br /> Et du vent dans les mâts les tristes sifflements,<br /> Et de ses flancs battus les sourds gémissements ;<br /> Et l'homme sur l'abîme où sa demeure flotte<br /> Vogue avec volupté sur la foi du pilote !<br /> Soleils ! mondes flottants qui voguez avec nous,<br /> Dites, s'il vous l'a dit, où donc allons-nous tous ?<br /> Quel est le port céleste où son souffle nous guide ?<br /> Quel terme assigna-t-il à notre vol rapide ?<br /> Allons-nous sur des bords de silence et de deuil,<br /> Echouant dans la nuit sur quelque vaste écueil,<br /> Semer l'immensité des débris du naufrage ?<br /> Ou, conduits par sa main sur un brillant rivage,<br /> Et sur l'ancre éternelle à jamais affermis,<br /> Dans un golfe du ciel aborder endormis ?<br /> <br /> <br /> Vous qui nagez plus près de la céleste voûte,<br /> Mondes étincelants, vous le savez sans doute !<br /> Cet Océan plus pur, ce ciel où vous flottez,<br /> Laisse arriver à vous de plus vives clartés ;<br /> Plus brillantes que nous, vous savez davantage ;<br /> Car de la vérité la lumière est l'image !<br /> Oui : si j'en crois l'éclat dont vos orbes errants<br /> Argentent des forêts les dômes transparents,<br /> Qui glissant tout à coup sur des mers irritées,<br /> Calme en les éclairant les vagues agitées ;<br /> Si j'en crois ces rayons dont le sensible jour<br /> Inspire la vertu, la prière, l'amour,<br /> Et quand l'oeil attendri s'entrouvre à leur lumière,<br /> Attirent une larme au bord de la paupière ;<br /> Si j'en crois ces instincts, ces doux pressentiments<br /> Qui dirigent vers nous les soupirs des amants,<br /> Les yeux de la beauté, les rêves qu'on regrette,<br /> Et le vol enflammé de l'aigle et du poète !<br /> Tentes du ciel, Edens ! temples ! brillants palais !<br /> Vous êtes un séjour d'innocence et de paix !<br /> Dans le calme des nuits, à travers la distance,<br /> Vous en versez sur nous la lointaine influence!<br /> Tout ce que nous cherchons, l'amour, la vérité,<br /> Ces fruits tombés du ciel dont la terre a goûté,<br /> Dans vos brillants climats que le regard envie<br /> Nourrissent à jamais les enfants de la vie,<br /> Et l'homme, un jour peut-être à ses destins rendu,<br /> Retrouvera chez vous tout ce qu'il a perdu ?<br /> Hélas! combien de fois seul, veillant sur ces cimes<br /> Où notre âme plus libre a des voeux plus sublimes,<br /> Beaux astres! fleurs du ciel dont le lis est jaloux,<br /> J'ai murmuré tout bas : Que ne suis-je un de vous ?<br /> Que ne puis-je, échappant à ce globe de boue,<br /> Dans la sphère éclatante où mon regard se joue,<br /> Jonchant d'un feu de plus le parvis du saint lieu,<br /> Eclore tout à coup sous les pas de mon Dieu,<br /> Ou briller sur le front de la beauté suprême,<br /> Comme un pâle fleuron de son saint diadème ?<br /> Dans le limpide azur de ces flots de cristal,<br /> Me souvenant encor de mon globe natal,<br /> Je viendrais chaque nuit, tardif et solitaire,<br /> Sur les monts que j'aimais briller près de la terre ;<br /> J'aimerais à glisser sous la nuit des rameaux,<br /> A dormir sur les prés, à flotter sur les eaux ;<br /> A percer doucement le voile d'un nuage,<br /> Comme un regard d'amour que la pudeur ombrage :<br /> Je visiterais l'homme; et s'il est ici-bas<br /> Un front pensif, des yeux qui ne se ferment pas,<br /> Une âme en deuil, un coeur qu'un poids sublime oppresse,<br /> Répandant devant Dieu sa pieuse tristesse ;<br /> Un malheureux au jour dérobant ses douleurs<br /> Et dans le sein des nuits laissant couler ses pleurs,<br /> Un génie inquiet, une active pensée<br /> Par un instinct trop fort dans l'infini lancée ;<br /> Mon rayon pénétré d'une sainte amitié<br /> Pour des maux trop connus prodiguant sa pitié,<br /> Comme un secret d'amour versé dans un coeur tendre,<br /> Sur ces fronts inclinés se plairait à descendre !<br /> Ma lueur fraternelle en découlant sur eux<br /> Dormirait sur leur sein, sourirait à leurs yeux :<br /> Je leur révélerais dans la langue divine<br /> Un mot du grand secret que le malheur devine ;<br /> Je sécherais leurs pleurs ; et quand l'oeil du matin<br /> Ferait pâlir mon disque à l'horizon lointain,<br /> Mon rayon en quittant leur paupière attendrie<br /> Leur laisserait encor la vague rêverie,<br /> Et la paix et l'espoir; et, lassés de gémir,<br /> Au moins avant l'aurore ils pourraient s'endormir.<br /> <br /> <br /> Et vous, brillantes soeurs! étoiles, mes compagnes,<br /> Qui du bleu firmament émaillez les campagnes,<br /> Et cadençant vos pas à la lyre des cieux,<br /> Nouez et dénouez vos choeurs harmonieux !<br /> Introduit sur vos pas dans la céleste chaîne,<br /> Je suivrais dans l'azur l'instinct qui vous entraîne,<br /> Vous guideriez mon oeil dans ce brillant désert,<br /> Labyrinthe de feux où le regard se perd !<br /> Vos rayons m'apprendraient à louer, à connaître<br /> Celui que nous cherchons, que vous voyez peut-être !<br /> Et noyant dans son sein mes tremblantes clartés,<br /> Je sentirais en lui.., tout ce que vous sentez !<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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E
<br /> <br /> rien depuis longtemps, malade, en vacances!<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> gros bisous<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Bonjour<br /> <br /> <br />  sorry de mon absence mais soucis de santé ... c'est dans ces moments là qu'on se rend compte de la fragilité de la vie .... je passe juste pour un coucou car je ne resterais pas longtemps<br /> sur l'ordi...<br /> <br /> <br /> Je clik pub aussi méme si OB a bien dépassé les 60 jours indiqués dans leur contrat pour payer ...<br /> <br /> <br /> bha tout ira mieux demain j'espère ....<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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